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W.E.T. - Rise Up

Frontiers Records

22.02.13 (Europe) 26.02.13 (USA)

Projet constitué par le boss de Frontiers, W.E.T. nous avait gratifié en 2009 d’une perle du hard rock mélodique, la voix bien reconnaissable de Jeff Scott Soto aidant, entouré par des musiciens pas spécialement connus, mais néanmoins très bons, notamment Erik Martensson qui est un producteur overbooké maintenant, en plus d’avoir ses deux groupes W.E.T. et Eclipse… et ils ne savaient alors pas s’il y’aurait une suite, et si oui, quand… A l’été 2012 ils ont annoncé via leurs sites web respectifs qu’ils s’étaient remis à l’écriture d’un second album, qui paraitrait l’année suivante. Ce qui a provoqué l’enthousiasme des fans (Jeff a des fans qui le suivent au bout du monde, à Stockolm en janvier il y avait des japonais et des américains qui ont fait le déplacement JUSTE pour le concert)

Bref, donc le voici le voilà celui qu’on attendait assez impatiemment je dois dire… W.E.T. ne jouant jamais ou presque en live, heureux sont les spectateurs du Firefest 2011 qui ont pu les voir en remplacement de dernière minute pour Warrant qui avait annulé. Leur second concert fut au Debaser de Stockholm, en Suède, ville d’origine d’Erik et Robert (qui sont les 2/3 de W.E.T. pour ceux qui n’auraient pas suivi) en janvier dernier. L’album passait en fond sonore avant leur montée sur scène, et lors du set ils ont joué pas moins de neuf titres (Sur les 12 au total… c’est plutôt bien). Les fans ne connaissaient encore pas ces morceaux mais l’ambiance était du tonnerre tout du long, un DVD a d’ailleurs été filmé ce soir-là… On peut réellement dire que les absents avaient tort. Donc les nouveaux titres ont passé l’épreuve du live et haut la main, il y a donc fort à parier que l’album sera apprécié à sa juste valeur. Les musiciens studio sont, en plus d’Erik et Robert, le reste du line up d’Eclipse. Des compos au top, rajoutées à des mélodies accrocheuses, il semblerait qu’on ait là un album prometteur pour cette année. Love Heals, ballade qui n’est pas sans rappeler Def Leppard tant la façon de chanter, même si les voix de Joe Elliott et Jeff n’ont rien a voir, les arrangements, les accords, et les chœurs derrière nous ramènent par moments aux heures de gloire du Léopard Sourd. Et ce n’est de loin pas déplaisant, ce dernier faisant quand même partie des pilliers du hard rock. A voir en live au Firefest (encore) seule date probable du supergroupe (vu leurs emplois du temps, rien de surprenant) le 18 octobre prochain. Dans la continuité du premier album, Rise Up, symbolisé par un phénix sur la pochette, me fait dire qu’au lieu de « juste » renaître de ses cendres, ce combo est bien parti pour s’envoler très haut. C’est tout ce qu’on leur souhaite.

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Great White - 30th Live

Frontiers Records

22.02.13 (Europe) 26.02.13 (USA)

Tracklisting: Desert Moon; Lady Red Light; Face The Day; House Of Broken Love; Save Your
Love; Mista Bone; The Big Goodbye; Back To The Rhythm; Rock Me; Can’t Shake It; Once Bitten
Twice Shy

Pour ceux qui ont vus Great White sur scène, je pense que tout le monde sera d’accord pour dire qu’ils ont la classe et la présence qui en font un très bon groupe live.  J’ai déjà dit ce que je pensais de la séparation malheureuse d’avec Jack Russell, je ne vais pas me répéter, je pense que lapage est définitivement tournée, et c’est peut être mieux ainsi. Vivre dans le passé n’apporte hélas rien, mieux vaut se concentrer sur le présent et le futur. Terry Ilous est définitivement le chanteur de Great White à l’heure actuelle.

Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos requins, c’est une set list classique qui a été sélectionnée pour célébrer les 30 ans de carrière du groupe, les morceaux ont été bien choisis, je trouve juste qu’ils auraient pu, à la place de mettre « Back To The Rhythm » en seul titre récent, bien que de l’ère JR, sélectionner un titre d’Elation. Mais c’est tout. Je les ai vus deux fois sur leur dernière tournée Européenne, et ce que j’apprécie chez eux, c’est « juste » cinq mecs qui font du rock, pas de gros écrans ou de production qui t’en mettent plein la vue pour cacher le niveau pas forcément très abouti des musiciens comme on en voit souvent. Dans un monde qui de plus en plus se préoccupe plus de l’apparence que de la qualité (Il est beau, il chante comme un micro-ondes mais il est beau), c’est sympa de voir des groupes qui se concentrent encore sur la qualité musicale. La camaraderie sur scène entre eux fait également plaisir à voir, peu importe depuis combien de temps les « nouvelles recrues » (à savoir Scott Snyder – Basse et Terry Ilous – Chant) sont là, ils donnent réellement l’impression de groupe et pas de deux têtes pensantes avec trois employés comme c’est souvent le cas dans les groupes anciens… Le mixage aurait selon moi pu être un peu plus abouti, il n’est pas toujours égal et par moments on a presque l’impression d’écouter un pirate. Rien de bien grave, soit… mais bon. Sinon rien à dire, je pense que les fans vont l’apprécier tout autant que moi, et j’ai une préférence pour la version assez bluesy de Save Your Love, pour moi le meilleur titre de cet album. Le titre suivant, Mista Bone a une bonne intro à la guitare également, qui marque bien le style de guitare de Mark Kendall…


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Player - Too Many Reasons

Frontiers Records

22.02.13 (Europe) 26.02.13 (USA)


Tracklisting: Man On Fire; Precious; I Will; Tell Me; The Sins Of Yesterday; My Addiction; Too Many
Reasons; To The Extreme; The Words You Say; Life In Color; A Part Of Me; Kites; Nothin' Like You;
Baby Come Back.

Je crois que beaucoup d’entre vous n’ont pas la moindre idée de qui est ce groupe, mais quand vous regardez la pochette, le visage du gars au t-shirt blanc vous est probablement familier (à moins que vous n’ayez vécu dans une caverne au fond des montagnes ces 35 dernières années, ce dont je doute vu que vous êtes en train de lire ces lignes) … Oui pour ceux qui se demandent, c’est Ridge Forrester de la série « Top Models » Bien que son nom à la ville soit Ronn Moss, malgré qu’il soit dans la peau du personnage depuis euh… la disparition des dinosaures…. J’admets que cette série m’a cassé les bonbons plus d’une fois, ma grand-mère était une grande fan, donc quand elle me gardait je n’avais d’autre choix que de regarder avec elle… Je ne sais pas combien de fois j’ai espéré que la télé tombe en panne, mais ça n’a jamais marché lol… Donc quand j’ai vu qu’il faisait aussi de la musique, après le côté « oh je le connais lui » ma première réaction a été : « Hors de question que j’écoute ça, il m’a déjà assez pourri la vue lui, il va pas encore me pourrir les oreilles maintenant »


Mais après reconsidération, j’ai décidé de lui donner une chance, le fait que son groupe soit signé sur Frontiers m’a relativement aidé car je sais qu’ils ne signent pas n’importe quoi. C’était une bonne idée, car en fait c’est un très bon album de pop rock, bien sûr ils n’ont rien inventé, mais les deux qui se partagent le chant (Ronn Moss et Peter Beckett, qui lui n’a toujours fait que de la musique, à l’opposé de Moss qui a abandonné la musique pour prendre le rôle qu’on lui connait, et qui enfin est parti, il a bien fait selon moi, jamais je n’ai compris l’intérêt des gens pour cette série mais bon) leurs deux voix sont très bien assorties, et c’est un bon bassiste. La plupart des gens vont sans doute réagir comme moi; « Heu il fait de la musique celui-là ? » mais écoutez l’album si vous en avez la possibilité, ça en vaut la peine je pense. C’est un album avec 14 titres, dont 13 nouveaux, le dernier « Baby Come Back » est en fait une version retravaillée du titre qu’ils avaient sorti dans les 70’s. Tous les autres sont du nouveau matériel, et cet album est bien, du début à la fin. J’aime particulièrement le titre d’ouverture « Man On Fire » qui est probablement le plus énérgique de tout l’album, mais cela n’importe pas réellement, il est plein de bonnes mélodies, deux belles voix, la ballade « Kites » est également très sympa. Ce n’est pas l’album qui casse la baraque de 2013, mais il vaut la peine de lui prêter une oreille.


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Dare - Calm Before The Storm II

Legend Records

08.10.12


Tracklist: Walk On The Water - Someday - Calm Before The Storm - Crown Of Thorns -

Precious - Silence Of Your Head - Rescue Me - Ashes - Rising Sun - Cold Wind Will Blow - Deliverance


Pourquoi ressortir un album qui a été, soyons honnêtes, une magnifiqe preuve de ce que le rock teinté de raciness celtiques et mélancoliques peut être, comme seul Dare sait nous le montrer?

Comme Darren Wharton l’a dit dans une interview avec Steve Price sur ARFM, il a finalement récuperé les droits sur les chansons après que le label qui ait sorti la première version de Calm Before The Storm ait coulé, et il avait deux choix : soit tout laisser partir aux oubliettes les anciens titres, soit les réenregistrer et le ressortir sur son propre label Legend Records. Il n’y a donc pas eu beaucoup a réfléchir et c’est comme cela que ca c’est produit, et finalement c’est une bonne issue, car même si Calm I est superbe, le II va au-delà. Ils ont gardé les mélodies et les paroles d’origine, mais la voix de Darren a évolué en 14 ans, évidemment, et elle sonne plus mature maintenant ce qui donne un coté tout neuf aux chansons. Le rhythme général de l’album est peut être aussi plus soutenu, ne me méprenez pas je ne peux pas ou très difficilement choisir UN album de Dare, mais Calm II est plus « entraînant » tant au niveau voix que musique. Une voix qui est, s’il fallait ne garder qu’un mot pour la décrire, magique (oui je sais ce n’est pas très neutre, mais quiconque a un minimum d’humanité et aime le rock, ne peut pas rester totalement insensible) Bref, le changement majeur ici est le track list, la reprise de Thin Lizzy « Still In Love With You » est passée à la trappe, mais a laissé sa place a deux autres titres qui n’avaient pas été sortis officiellement auparavant. « Precious » et « Cold Wind Will Blow » . Ils ont bien fait de ne pas garder Still In Love With You, car étant déjà une reprise (magistrale, mais reprise quand même), ca aurait un peu fait trop à mon sens.


La pochette a également évolué, cela reste dans la même idée mais la fille qui auparavant avait une nuisette ne la porte plus, et on voit ses ailes d’ange tatouées dans le dos. Je ne la trouve pas particulièrement bien, mais je comprends d’un point de vue artistique la décision, qui est inspirée d’un artiste peintre de fantastique du nom de Jim Warren, car Wharton base son travail sur la nature, le calme et la paix principalement, et cela se ressent bien. Pour revenir à la musique, j’étais sceptique quand j’ai entendu dire qu’ils voulaient refaire une nouvelle version de Calm, mais quelque chose au fond de moi me disait que je ne pourrais pas être déçue. Je ne l’ai jamais été avec ce groupe, pas de raisons que cela commence maintenant. J'ai quand même attendu avant de me prononcer définitivement, ou si c’était juste un espoir qui s’envolerait à l’écoute de cette nouvelle version. Je l’ai reçu le 12 novembre et il a tourné en boucle pendant plus de cinq heures d’affilée. Il est juste magnifique. J’ai toujours trouvé que les derniers albums de Dare depuis Calm Before The Storm étaient parfaits pour s’échapper de la routine quotidienne qui peut parfois devenir ennuyeuse. Je veux dire par là que lorsque vous mettez un de leurs albums, ca donne le sentiment d’être transporté au millieu des montagnes, près d’un lac ou n’importe ou l’être humain n’a que le droit de se taire et admirer combien la nature peut être belle sans lui, quand il n’y a pas encore posé ses sales pattes. Cette nouvelle version de Calm ne fait pas exception à la règle.


Félicitations les mecs, vous avez fait de quelque chose qui était proche de la perfection, une version plus que parfait.

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Jimi Jamison - Never Too Late

Frontiers Records

02.11.12 (Europe) - 06.11.12 (USA)


Tracklist: Everybody's Got A Broken Heart - The Great Unknown - Never Too Late - I Can't Turn Back - Street Survivors - The Air I Breathe -

Not Tonight - Calling The Game - Bullet In The Gun - Heaven Call Your Name - (Walk On) Wildest Dreams - Everybody's Got A Broken Heart (Acoustic) Japan edition


Mesdames, Messieurs, je ne peux que citer Steve Price d’ARFM pour vous présenter cet album: Voici un morceau monumental de rock mélodique de 2012. Je n’aurais pas dit mieux. Oui je sais, je suis enthousiaste sur la plupart des albums que je chronique mais comment pourrait-il en être autrement ?


  Bon premièrement, Jimi est un nom qui n’a pas besoin d’etre présenté, et son précédent effort solo était déjà très bon, peut-être trop produit, il a donc mis la barre encore plus haut pour ce Never Too Late. Composé, arrangé et produit par un jeune et talentueux garçon qui est partout en ce moment en la personne d’Erik Martensson (WET, Eclipse, Kimball/Jamison), cet album est juste sidérant. Voyons cela un peu plus en détails… pour moi c’est une bonne preuve de capacités lorsqu’un chanteur arrive à s’approprier et à vivre les titres qu’il n’a pas composé lui-même. Et c’est définitivement quelque chose que Jimi maîtrise haut la main et qui ne peut pas être expliqué avec des mots. Ecoutez l’album et vous comprendrez sans doute mieux. Il a cette âme dans sa voix qui fait la différence. Rajoutez quelques mélodies bien entraînantes, une production et un mixage au top, et et vous avez comme résultat ce Never Too Late.


 Je pense que la médaille peut être décernée à Jimi mais également à Erik qui a fait un travail grandiose sur la composition notamment. L’idée générale qui tient à cœur à Jimi est gardée tout au long de l’album, à savoir qu’il faut croire en ses rêves et ne pas abandonner, et Erik a bien su cerner sa personnalité. Seule la chanson "Heaven Call Your Name" ne l’a pas, mais elle parle d’un être cher qui est décédé et qui manque à ses proches. Difficilement une atmosphère positive donc… Mais encore une fois, la voix puissante de Jimi donne une dimension en plus à ce titre. L’intro grandiose à l’orgue Hammond donne la chair de poule, et si vous êtes un peu sensible et comprenez les paroles, vous aurez probablement un nœud dans la gorge et les larmes qui montent aux yeux. Ce qui prouve encore si besoin était, que le travail est d’une grande qualité et que tout le groupe mérite un très grand coup de chapeau. Un chef d’œuvre, point barre.

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Pride Of Lions - Immortal

Frontiers Records

Déjà sorti


Track List: Immortal - Delusional - Tie Down The Wind - Shine On - Everything That Money Can't Buy -Coin Of The Realm - Sending My Love Vital Signs

- If It Doesn't Kill Me Are You The Same Girl - Ask Me Yesterday


Avec leur quatrième effort studio, Pride Of Lions prouvent qu’ils sont comme le bon vin, s’améliorant avec l’âge.

Jim Peterik (un nom qui lui aussi n’a pas besoin de présentations pour les fans de rock) et ses capacités tant en compositeur que musicien sont épatantes,

et additionnées à la voix puissante de Toby Hitchcock, cela donne naissance à un album sur lequel il n’y a rien à jeter.


Les voix sont partagées entre eux deux, et c’est je trouve une bonne chose car cela rajoute du relief aux titres, et leurs voix s’accordent bien.

Prenez une bonne dose de rock mélodique tel que celle qui a eu ses heures de gloire dans les 80’s, ajoutez y une production moderne sans pour autant être too much,

et vous avez alors un album, qui, portant la griffe de Peterik, sonne nickel et pour moi fait partie des très, très bons albums de 2012.

Mes titres préférés sont le titre éponyme “Immortal”, “Vital Signs”, “If It Doesn’t Kill Me” et la ballade “Everything That Money Can't Buy ».


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Dokken

Broken Bones

Déjà sorti

Frontiers Records


Tracklist:

Empire - Broken Bones - Best Of Me - Blind - Waterfall - Victim Of The Crime - Burning Tears

- Today - For The Last Time- Fade Away - Tonight


Démarrant en trombe, Broken Bones donne une idée directe de l’album en general. Jon Levin n’a absolument plus rien à prouver. Si les fans des grandes années de Dokken ne l’aiment pas, ne me dites pas “oui mais c’est pas George Lynch” car si vous écoutez sans savoir qui joue, il n’est pratiquement pas possible de les différencier. J’irais même jusqu’à dire qu’il a plus de punch que Lynch actuellement. Pourtant je suis moi-même une fan de Dokken des 80’s. Le rhythme général ainsi que les vocaux sont très bons, j’espère qu’une fois pour toutes cela fera taire les éventuels rebelles détracteurs qui disent encore que sans Lynch, Dokken est mort. Bien sûr Don n’a plus la voix qu’il eut, mais n’oubliez pas qu’il a bientôt 60 ans… Alors oui il chante plus bas qu’avant, mais je trouve personnellement mieux qu’il baisse d’un ton plutôt qu’il essaie toujours de chanter comme s’il avait 25 ans et flingue la qualité de la musique. Il y’a d’autres chanteurs qui devraient peut être en prendre de la graine. Je n’apprécie pas trop le début de Broken Bones (le titre donc) car le groove me rappelle assez Too High To Fly... cela va sans dire que ce n’est pas un compliment. Mais ça s’améliore pendant le titre. C’est le premier album enregistré avec Sean McNabb (Great White) à la basse, et c’est un très bon musicien, il a également une bonne présence sur scène (et un côté Jack Sparrow de Pirates des Caraïbes assez flagrant d’un point de vue apparence). Pour ceux et celles qui n’ont pas aimé Lightning Strikes Again, passez votre chemin, je ne pense pas que Broken Bones aura plus vos faveurs car il en est une suite logique. Mais si vous l’avez aimé alors vous aimerez probablement ce nouvel album. Un très bon son “dokken-esque” une voix qu’on reconnait au dixième de seconde, et quelques choeurs bien rajoutés, notamment sur “Waterfall”, c’est dans l’ensemble un très bon album. Mes préférences vont à “Empire”, “Victim Of The Crime” qui est un bon titre mid tempo, et “Today” qui pourrait facilement figurer sur l’album “One Night Live”. Un morceau calme mais qui montre des musiciens qui forment un bon ensemble dans une atmosphère semi acoustique bien sympa.

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Eclipse - Bleed And Scream

Frontiers Records

Déjà sorti


Tracklist: Wake Me Up - Bleed And Scream - Ain't Dead Yet- Battlegrounds - A Bitter Taste - Falling Down - S.O.S. -

Take Back The Fear- The Unspoken Heroes - About To Break - After The End Of The World

Ok je dois dire que je ne connaissais pas Eclipse depuis longtemps, pour moi, excepté le nom d’Erik Martensson, qui était principalement associé a W.E.T. Quelle erreur ce fut de ma part…. Des riffs puissants, et des lignes vocales dont bien des chanteurs de sa générations ne peuvent qu’être envieux, Erik et ses acolytes ont signé ici un album qui pour moi à ce qu’il faut pour devenir un classique du genre. Les mélodies qui vous rentrent dans la tête et n’en sortent plus pour au moins 24 heures, qui ont parfois tendance a sonner comme du déjà entendu, mais c’est un compliment, même si je ne saurais pas nommer un autre groupe auquel Eclipse me fait penser, j’ai vraiment aimé découvrir cet album, il passe toujours relativement souvent chez moi d’ailleurs.


 Ils gagnent à être connus, les musiciens sont aguerris, et je l’ai dit avant, les lignes vocals d’Erik m’ont soufflé sur place.

Je peux dire sans aucun doute que c’est un des meilleurs albums sortis chez Frontiers en cette année 2012.


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Hardline - Danger Zone

Frontiers Records

Déjà sorti


Tracklisting: Fever Dreams - 10'000 Reasons - Danger Zone - What I'd Like - Stronger Than Me - Never

Too Late For Love - Stay - Don't Wanna Break Away - Look At You Now - Please Have Faith In Me - Show Me Your Love - The Only One


Pas connus pour être le groupe le plus régulier ou productif de la scène hard rock, cela ne veut pas dire que la qualité n’est pas au rendez-vous dans l’histoire de Hardline. Tout commenca en 1991 lorsque les frères Gioeli (Johnny et Joey) ont monté leur groupe. Il s’avère que depuis longtemps, Johnny est devenu le chanteur du magicien Allemand de la six cordes Axel Rudi Pell, et donc son emploi du temps est relativement chargé. Ils sortirent deux albums en dix ans (Double Eclipse en 1992 et II en 2002) mais depuis, le délai entre les nouveaux albums raccourcit chaque fois. Un live enregistré aux Gods Of Metal en Italie est également publié en 2003 et depuis, il leur a fallu six ans pour pondre « Leaving The End Open » et ensuite plus que trois pour sortir « Danger Zone ». Espérons qu’ils garderont ce train là si de nouveaux albums font partie de leurs plans.


Malgré qu’ils n’aient jamais réellement connus le succès, Hardline a vu défiler dans ses rangs pas moins que Neal Schon de Journey et Rudy Sarzo (Whitesnake, Dio, Quiet Riot). Johnny Gioeli chante également sur un album solo de Doug Aldrich (Whitesnake, Dio, Bad Moon Rising) donc ils ont les armes pour se faire un réel nom dans le rock mélodique, mais les places sont chères malheureusement. Je pense néanmoins sincèrement que Danger Zone est une bonne suite à leur carrière, la voix de Johnny est instantanément reconnaissable, et c’est une mixture fraîche des capacités vocals de Gioeli qui, associé au multi instrumentiste Alessandro Del Vecchio, malgré d’autres musiciens pratiquement inconnus (inconnu ne veux pas dire sans talent, bien au contraire), c’est un bon album bien produit et c’est bien dommage que la plupart des gens ne connaissent que Johnny uniquement comme « le chanteur d’ARP ». C’est avec Hardline qu’il a commencé, et c’est un genre bien distinct d’ARP, donc je vous le recommande sans autres si vous aimez le rock mélodique. Avec un côté plus pop rock, et des choeurs bien travaillés le résultat est très bon, même si j’aurais enlevé un ou deux titres de remplissage.

Le titre « 10'000 Reasons » est sans aucun doute un hit en puissance. J’espère avoir raison.


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Triumph - Live At Sweden Rock 2008

24.08.12 (Europe)

Frontiers Records


Tracklist: When The Lights Go Down - Lay It On The Line - Allied Forces -

Never Surrender - I Live For The Weekend - Blinding Light Show - Rocky Mountain Way -

Magic Power - Rock N'Roll Machine - Fight The Good Fight


Avec une intro brillante démarrant par When The Lights Go Down, les Canadiens mettent le feu à la scène et au public en 20 secondes. Ils se sont réunis pour prouver qu’ils en avaient encore, et il n’y a à mon avis pas une seule personne dans le public qui contredira cela. Les fans l’attendaient depuis longtemps sans oser l’espérer réellement, mais le Sweden Rock l’a fait. Je pense que cela rentrera dans les annales du festival, et ne sortira jamais des souvenirs des fans du combo Canadien. Ils ont joué parfaitemen bien, je n’y étais pas mais cela s’entend sur l’album. On entend également que la voix de Rik Emmet est toujours « Triumphante » (désolée…^^) et qu’il met le public dans sa poche en deux temps trois mouvements. Le DVD qui accompagne la version digipack en sera une preuve par l’image incontestable selon moi.

C’est une addition magnifique à leur longue carrière pleine de succès. Une bonne set list avec les classiques, des musiciens au top, que pourrions nous demander de plus. Peut être un concert plus long, mais bon, soyons réalistes, lorsque vous appréciez un concert c’est de toute façons TOUJOURS trop court…. Je ne sais pas ce que le futur réserve à Triumph, peut être qu’ils rejoueront ensemble, peut être pas, mais je sais que les gens présents ce jour de juin 2008 ne l’oublieront probablement jamais si on en juge la qualité de l’album.

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Kix - Live In Baltimore

Frontiers Records

Déjà sorti


Tracklisting: No Ring Around Rosie - Atomic Bombs - Lie Like A Rug - Don't Close Your Eyes - Girl MoneyCold Blood -

Cold Shower - She Dropped Me The Bomb - Blow My Fuse - Kix Are For Kids - Midnite Dynamite -Yeah, Yeah, Yeah


Avec un set principalement axé sur leur album le plus vendu qui est Blow My Fuse (1988), Kix ont decide d’enregistrer à la maison, chez eux à Baltimore, Maryland.

Ce ne sont pas des Californiens comme beaucoup le croient, et peut être que c’est cela, je ne sais pas, qui fait la différence, avec tous ces groupes, bien que très

bons pour la plupart, issus du Sunset Strip…. La voix nasillarde de Steve Whiteman n’a jamais fait partie des « belles voix » mais par contre il a un « truc » comme

des KevinDuBrow notamment qui fait que son groupe sonne bien. C’est un bon album enregistré avec une bonne ambiance tant sur scène que dans le public, et vous

pouvez l’entendre pratiquement comme si vous y étiez. « It’s only rock n’roll and I like it » comme diraient les Rolling Stones. La version live de la ballade

“Don’t Close Your Eyes” est également plus brute que la version studio et donne un côté plus hard et plus intéressant à écouter.

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Night Ranger - 24 Strings And A Drummer, Live and Acoustic

Frontiers Records

Déjà Sorti


Tracklisting: This Boy Needs To Rock, When You Close Your Eyes, Sing Me Away, Growing Up In California, The Secret Of My Success,

Sentimental Street, Four In The Morning, Let Him Run Goodbye, Forever All Over Again, Don't Tell Me You Love Me -Sister Christian

- (You Can Still) Rock In America - Boys Of Summer (Bonus)


Je ne suis pas super fan des albums acoustiques live, je trouve que quelque part cela tue l’énérgie des morceaux originaux, surtout si cela a été mal preparé.

Mais j’ai écouté cet album un bon nombre de fois maintenant, et je ne ressens pas ce manque d’énérgie, je vois presque Jack Blades sauter dans tous les sens

(je me demande s’ils ont du l’attacher à sa chaise ? lol, ceux qui ont vu Night Ranger sur scène me comprendront, ce mec est un clown c’est terrible).

Bref le gros avantage chez Night Ranger vient probablement du fait que tant Jack Blades (basse) et Kelly Keagy (batterie) partagent les lignes de chant sur beaucoup

de titres. Le « feu » qu’ils ont lorsqu’ils jouent live et éléctrique est donc intact sur cet album, et finalement le résultat est plutôt concluant. Les chœurs sont assurés

par le reste du groupe, une set list avec de bons choix, bien que plus facile que d’autres Mr. Big par exemple, qui eux n’ont pas mis trop de titres connus, ce que

Night Ranger a fait, comme When You Close Your Eyes ou Sister Christian notamment, sans pour autant donner l’impression du « on arrive on joue un best of et on se casse ».

ce qui est pour le moins appréciable. La plupart des titres sont toutefois issus de Midnight Madness (1983) mais c’est leur album qui a eu le plus de succès alors…


On remarquera l’intro de piano sur Sentimental Street et les belles harmonies entre le genie de la six cordes que tout le monde connait, j’ai nommé Brad Gillis,

et le nouveau guitarist Joel Hoekstra, qui partage la tâche avec Gillis et s’en sort brillamment. Ce n’est définitivement pas un album qu’on met pour s’endormir,

comme c’est hélas trop souvent le cas avec les albums acoustiques. Le public semble également avoir apprécié, donc vraiment un bon album du genre.


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Great White - Elation

18 mai (EU), 22 mai (USA)

Frontiers Records

Après des hauts et des bas avec Jack Russell, le groupe décida de finalement se séparer de son vocaliste d’origine, ayant trouvé en la personne de Terry Ilous (XYZ) un chanteur qui convient on ne peut mieux au style du groupe.  Depuis son arrivée en 2010, les shows ont toujours été au top,  attirant une foule plus que raisonnable, ils se décidèrent donc a enregistrer un nouvel album et c’est comme cela que Elation est arrivé.


« I’ve Got Something For You » le titre d’ouverture, est surprenant pour n’importe quel auditeur qui connait le groupe depuis longtemps, car malgré les points similaires entre les voix de Terry et de Russell, notamment le côté blues et la façon de chanter, ils sont néanmoins reconnaissable les deux. Et quand c’est écrit Great White sur la pochette, on s’attend à la voix que l’on connait. Evidemment. Mais après ce premier titre qui n’est de loin pas mon préféré, peut être à cause de son tempo trop rapide, le second morceau, « Feelin’ So Much Better » est un titre des plus appropriés car en effet, on se sent mieux qu’à l’écoute du premier. Il contient la patte Great White, tant dans le tempo que la section rythmique que les parties de guitares, en 2-3 secondes on sait que c’est Great White. « Love Train » ensuite, fait penser à Tesla, tant parfois il a des similitudes avec la voix de Jeff Keith, mais en dehors de ça… c’est du Great White de très bonne qualité. Il suffit d’écouter l’intro et le riff principal et tous les doutes s’envolent. L’harmonica donne également un côté plus bluesy pour lequel le groupe est bien connu. Le solo de guitare est une démonstration très réussie des talents de Mark Kendall pour ceux qui auraient encore des doutes sur ses aptitudes guitaristiques.

« Heart Of A Man » est un morceau bien rythmé avec ses riffs puissants et ses chœurs très bien exécutés sur les refrains sans pour autant être de trop. Puis c’est « Hard To Say Goodbye » qui vient… c’est un break sympa au millieu de l’album mais trop tranquille pour moi. Bien sûr c’est une ballade, mais elle n’a pas le « truc » qui fait qu’elle vaille vraiment le détour. Du moins pas aux premières écoutes. « Resolution » arrive ensuite avec son mid tempo et les vocaux très très bons de Terry, tout le titre donne un sentiment de « p**ain, ils sont de retour et en pleine forme ». « Shotgun Willie’s » est le septième titre, et il démarre comme une étincelle juste avant un incendie. Tous les musiciens ont la niaque et on le sent. Pour moi la meilleure démonstration vocale de Terry de tout l’album, il démontre ici tout le feeling qu’on lui connaît depuis XYZ… un titre qui ferait un premier single parfait selon moi. Le genre qui te rentre dans la tête et qui n’en ressort plus. « Promise Land » vient ensuite et avec son ambiance mid tempo et les parties de guitare acoustique, est bien parti pour avoir le « truc » qui manque a « Hard To Say Goodbye ». « Lowdown » vient ensuite, c’est un titre bonus (étrange, les bonus sont normalement à la fin non ?). Peu importe, un riff d’intro bien heavy et des vocaux plus agressifs, c’est un tout bon titre et il eut été bien bête de ne pas le mettre dans le track listing final. Il prouve une fois de plus qu’ils ont pris un nouveau départ.

Comme Michael Lardie le disait dans le communiqué de presse, il voulait appeler le nouvel album « Tabula Rasa » qui veut dire renaissance, mais ils ont finalement décidé Elation (nb : Exaltation en Français) en raison de l’atmosphère euphorique qui régnait lors des sessions d’enregistrement. J’adhère totalement à ses propos, cela s’entend sur chaque titre. Le solo de guitare de « Lowdown » est juste terrible avec ses effets, il va à l’ambiance de ce titre comme un gant. « Just For Tonight » est aussi du Great White pur jus, c’est un morceau entrainant, même principe du « rentre-dans-la-tête-et-n’en-ressort-pas ».  Ensuite c’est « Love Is Enough » et son intro au piano, c’est également une ballade, mais elle colle mieux au reste de l’album, principalement guitare acoustique + voix pour les couplets, et le groupe entier pour le refrain, qui donne un effet très réussi.

Avec tout le respect dû à Jack Russell, je pense sincèrement qu’ils n’auraient pas pu trouver un meilleur chanteur pour prendre le relais que Terry. Il a réellement beaucoup de feeling dans sa voix, et cela s’accorde très bien avec la musique que Great White faisait, fait, et fera certainement toujours car il semble que ce soit là une nouvelle ère qui ait juste commencé. Dernier titre de Elation « Complicated » n’est pas sans rappeler « Once Bitten Twice Shy » , la reprise de Ian Hunter que Great White avait fait a l’époque. Très bon titre et une bonne manière de tourner cette nouvelle page pour un groupe qui renaît réellement.

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Jeff Scott Soto - Damage Control 
Sortie 23.03.2012 (Europe) - 27.03.2012 (USA)
Frontiers Records

Ne me sentant pas apte à rédiger une chronique au titre par titre, je vais simplement aller droit au but. Cet album est ENORME. Proportionnel au talent du grand gaillard en tout cas.


Trois ans ont passé depuis Beautiful Mess… Pour un acharné du travail tel que Jeff, c’est beaucoup… enfin bref, l’attente en valait la peine, et plutôt deux fois qu’une. Damage Control est un album de classe. De très grande classe. Du début à la fin. S’inscrivant dans une veine définitivement plus hard rock que Beautiful Mess, qui bien que très bon avait surpris par son coté peut être trop diversifié pour les puristes. Damage Control, lui se veut plus calibré hard/hard FM. Composé par Jeff ainsi que les membres actuels de son groupe et également une pléiade de compositeurs pour le moins prestigieux, citons entre autres Casey Grillo (Kamelot), Jamie Borger (Treat) et Dave Meniketti (Y&T) notamment, les titres sont rentre dedans et mettent en valeur la voix de Soto, tant dans les passages calmes, la ballade « Bona Fide » par exemble, que les morceaux plus heavy, comme le titre éponyme, qui fait penser à Stand Up And Shout de la BO du film Rock Star… Figurent également une liste d’invités qui en ferait pâlir plus d’un, à savoir Fabio Ribiero (Shaaman), Joel Hoekstra (Night Ranger) et Mike Vanderhule (Y&T) entre autres…


Voilà. Je sais que ce n’est pas très objectif, mais j’ai beau l’avoir écouté pas moins d’une dizaine de fois, je n’arrive pas à trouver quelque chose à redire… ce n’est pourtant pas faute d’avoir essayé. Cet album fait partie des indispensables de l’année. Sans doute aucun.


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Pretty Maids - It Comes Alive, Maid In Switzerland

Sortie 23.03.2012 (Europe) - 27.03.2012 (USA)
Frontiers Records

Tout d’abord je dois admettre que je ne m’étais auparavant pas penché sur le cas Pretty Maids, malgré que plusieurs amis m’aient dit qu’il fallait que j’écoute. Manque de temps, de motivation je ne sais pas. Jusqu’à ce que l’enregistrement du premier live CD/DVD du groupe soit annoncé au z7 de Pratteln (CH), connu comme l’une des meilleures salles de concert en Europe. Et accessoirement comme ma résidence secondaire aussi. Bref, tous mes amis y allaient… je décidai donc de ne pas faire bande à part.

PUTAIN la claque !!! (euh pardon…) C’était juste ENORME. Un groupe en grande forme ce concert fut, malgré que je ne connaissais pas la plupart des titres (oui bon personne n’est parfait que je sache) j’ai été scotchée. Le concert démarre en trombe avec Pandemonium, extrait de leur dernier album du même nom et paru chez Frontiers en 2010. Le groupe est content d’être là et compte bien avoir le public dans sa poche. Ils le montrent dès les premières notes, et ce sera de même tout au long du show.

Ronnie, malgré qu’il n’ait plus vingt ans, prouve sans problèmes qu’il a encore de la patate et des cordes vocales à revendre, et c’est tant mieux. Les titres s’enchaînent donc à un rythme plus que soutenu, c’est seulement pendant les rappels que Ronnie présentera enfin les musiciens (n’est pas Tobias «record de papotage en concert » Sammet qui veut ^^) tout en ayant droit à une ovation du public quand il demande comment lui il s’appelle… puis après les présentations, c’est Please Don’t Leave Me avec son intro très Garymooresque qui vient clore ce set grandiose, juste avant le traditionnel Red Hot And Heavy, qui, dixit Atkins, n’a pratiquement jamais été zappé en trente ans pour finir le show.

Puis c’est fini pour de bon, le groupe s’en va sous des applaudissements nourris d’un z7 conquis et totalement sous le charme des Danois, qui ont fait très fort ce soir-là, avec une set list qui n’omet aucun album de leur discographie excepté Spooked et Planet Panic  (pourquoi… nous ne le saurons pas), tout en laissant la part belle à Pandemonium, le petit dernier avec pas moins de quatre extraits. Evidemment vu que c’était enregistré, les mauvaises langues diront qu’ils se sont surpassés, mais je pense que le plaisir d’être sur scène et l’envie de partager avec leur public était égale à n’importe quel autre show…  c’est donc un carton plein pour ce groupe qui gagne à être encore plus connu. En prime on entend super bien le public, et les passages ou Ronnie tend le micro en direction des fans vous mettent la chair de poule, encore plus si vous étiez présent ce soir-là.  Une réussite sur toute la ligne pour fêter en grande pompe le premier DVD jamais enregistré du combo Danois.



10/10

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Mr. Big - Live From The Living Room
jà sorti (23.02.2012)
Frontiers Records

Après leur come back définitivement réussi tant au niveau de la tournée que du nouvel album What If (Frontiers 2009) et un DVD enregistrés dans le mythique Budokan Hall de Tokyo, Mr. Big nous revient cette fois avec de nouvelles versions de leurs titres tels que Take Cover et To Be With You. Les arrangements acoustiques ont été réalisés par Takashi Miyzayaki et un quintet à cordes a été rajouté aux quatre membres originaux pour donner une nouvelle dimension à leurs titres. J’étais un peu sceptique mais je peux maintenant dire que c’est un plaisir d’entendre le groupe dans un style différent de celui pour lequel on les connait. Définitivement un rajout d’une grande valeur à l’histoire du groupe, Live From The Living Room sonne comme un bœuf entre copains, bien qu’évidemment ce n’était en rien improvisé, mais c’est l’ambiance générale qui en ressort. Et c’est plus que plaisant. Même si nous n’avons là qu’un audio, on perçoit le groupe qui prend du plaisir dans l’interprétation des morceaux, et cela influence positivement l’opinion qu’on peut se faire de cet album. Eric Martin montre à quel point il est un vocaliste talentueux. Bien sûr il n’y avait pas vraiment de doutes là-dessus, mais ce que je veux dire c’est qu’il est facile de se cacher dérrière un tas d’amplis et d’effets studio, et par conséquent de tricher. Mais avec un concert acoustique c’est impossible… seulement les meilleurs peuvent réussir cet exercice qui s’avère somme toute assez difficile. Et dans ce cas, c’est plus que réussi.

Mr Big cartonnent, peu importe la configuration dans laquelle ils jouent. C’est toujours un grand groupe, comme dans les 80’s et évidemment le niveau élevé de chacun des musiciens n’est plus à prouver non plus. Paul Gilbert est un sorcier de la guitare, au même titre que Billy Sheehan de la basse et Pat Torpey maîtrise sans aucun doute tout type de batterie, percussions, peu importe. Je pense que j’ai déjà dit le bien que je pensais de Mr. Martin. Je rajouterai que les chœurs sont très bien gérés sans être envahissants, mais tous les musiciens sont également de bon chanteurs, ce qui aide.

Le seul éventuel point négatif serait le choix des titres. En effet il y a bien quelques classiques mais il y a aussi des morceaux qui manquent.  Green Tinted Sixties Mind et Daddy, Brother, Lover, Little Boy entre autres.  Mais bon d’un certain sens, je trouve également bien qu’ils aient choisi des titres que l’on a pas nécéssairement l’habitude d’entendre.

10/10

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Bobby Kimball/Jimi Jamison - Kimball/Jamison



Sortie le 14.10.11 (Europe). 18.10.11 (USA) 
Frontiers Records


Une alliance entre Jimi Jamison (ex vocaliste de Survivor) et Bobby Kimball (Toto), c’était pour l’instant seulement sur scène où ilspartagent parfois l’affiche pour les « Rock Meets Classic ». De là est née l’idée d’une collaboratio n studio, et Frontiers l’ont concrétisé. L’album démarre avec « Worth Fighting For». Une intro assez Toto-esque aux claviers puis la voix reconnaissable entre mille de Jamison, il ne faut pas plus que 10 secondes pour se dire que c’est de l’AOR de grande classe qu’on détient là. Il faut dire que le genre des deux vocalistes se complète bien. Un piano discret mais pas effacé pour autant, un solo de guitare efficace, ce n’est que le premier titre mais ça promet. « Can’t Wait For Love » vient ensuite, les couplets sont chantés en alternance et sur les refrains, ils chantent ensemble, y’a pas à dire c’est du bon, du très bon même. « Sail Away » est un morceau plus calme, sur lequel les deux frontmen montrent qu’ils maîtrisent bien les mid tempo, on regrettera juste peut être par moments l’intervention un peu trop persistante du synthé. Autant le piano rend bien, mais le synthé est de trop. Ce n’est qu’un petit détail qui ne vient en rien ternir la qualité de cet album. « Chasing Euphoria » vient ensuite, c’est un bon titre, mais le refrain constitué uniquement de la répétition du titre sans autres paroles gâche un peu le tout. « Find Another Way » n’est pas sans rappeler les ballades de Survivor, et Jimi brille particulièrement sur ce morceau ou on entend son feeling, toujours aussi présent. Un très beau morceau bien que peut-être un peu court (4 :18).

« Get Back In The Game » avec sa guitare survoltée dès le début, et des chœurs omniprésents, notamment sur les refrains, est le point culminant de cet album. C’est « I Did Everything Wrong » qui suit, sur lequel Kimball tient des notes assez hautes avec brio, et le chant des deux ensemble sonne vraiment super bien. Assez calibré radio, ce titre à néanmoins un bon potentiel pour plaire. « Shadows Of Love » est un titre qui je pense nécéssite plusieurs écoutes pour être apprécié.  « Hearts Beat Again » avec sa petite intro au synthé n’est pas sans rappeler Survivor, après un départ calme, le ton monte d’un poil avec l’intervention de Kimball en premier. Encore une fois, du très bon. Un solo de guitare qui n’est pas sans rappeler Neal Schon, le génial six cordistes de Journey. « We Gotta Believe » a une intro qui elle fait penser à du Bon Jovi récent, ne me demandez pas pourquoi mais ça m’a frappé. Les couplets sont assurés par un Kimball très en voix, plus grave que d’habitude, tandis que les refrains sont partagés. Un peu trop pop selon moi.

« Kicking And Screaming » un titre assez puissant qui finit très calme avec seul un piano en fade out, est un très bon titre. « Your Photograph » une ballade sur laquelle Jamison excelle encore une fois avec son timbre de voix chaud, avant de laisser la place à Kimball, qui assure sur toute la ligne, avant un break ou la quiétude est rapidement brisé par la guitare très expressive d’Alex Beyrodt, avant un retour au calme qui finit bien cet album. Avec des compositeurs tels que Jim Peterik (Survivor), Robert Sall (Work Of Art), Erik Martesson (W.E.T.) et John Waite (ex Bad English) pour ne citer qu’eux, on ne pouvait s’attendre difficilement à du bas de gamme. Produit par le bassiste à casquettes multiples Mat Sinner qui assure également les parties de basse sur cet album, c’est pour moi un des albums de l’année 2011, qui figurera certainement en très bonne position dans les collections des fans du genre. Sortie en digipack avec un DVD bonus contenant 2 clips et le making of.

9,5/10

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Sebastian Bach - Kicking And Screaming

Sortie le 23.09.11 (Europe), 27.09.11 (USA)

Frontiers Records


kronik_sebbachIl aura fallu quatre ans au blond chanteur pour nous sortir un nouvel album solo. Changements de personnel, de label également, tout cela lui aura pris du temps. La pochette pour le moins hideuse n'est heureusement pas représentative du contenu. L'album démarre en trombe avec le morceau titre Kicking And Screaming et nous montre que Sebastian reste plus fidèle au genre de musique qui l'a fait connaître que ses ex camarades de Skid Row. C'est du heavy metal qui va décoiffer tes voisins... pas de doutes.

On se croirait presque  revenus à l'époque Slave To The Grind, et les trois titres suivants, à savoir My Own Worst Enemy, Tunnelvision et Dance On Your Grave sont dans la même veine, seul Caught In A Dream,  cinquième morceau, qui commence bien, fait penser à Subhuman Race... et donc est à mon avis, le titre dispensable de l'album.... mais tout le monde sait que la perfection n'existe pas non?  Vient ensuite As Long As I Got The Music, qui sans être LE titre de l'album, est toutefois une preuve qu'évidemment, même s'il a perdu un peu de voix, mais à bientôt cinquante ans, il n'en reste pas moins un des chanteurs les plus distinctifs de la scène heavy metal actuelle.

La ballade I'm Alive, très sympa, et majoritairement acoustique, à l'exception d'une belle partie de guitare solo, nous prouve qu'il sait toujours mettre en valeur le coté mélodique de sa voix. On repart dans le vif du sujet ensuite avec Dirty Power, digne successeur d'un Monkey Business ou Get The F*** Out, puis Live The Life, morceau sympa mais sans plus, notamment à cause des choeurs qui ne sont vraiment pas indispensables, Dream Forever, un titre mid tempo vient ensuite, et là par contre c'est un refrain qui ne sort plus de la tête de celui qui l'a écouté. Probablement le meilleur morceau avec le titre éponyme.

One Good Reason, titre bien rythmé sur lequel Baz martyrise ses cordes vocales tant dans les aïgus que les graves, est bien explosif mas garde un côté mélodique dans le refrain, j'aime beaucoup. Lost In The Light, avant dernier titre, relativement calme mais pas soporifique pour autant laisse la place a Wishin, treizième morceau de ce Kicking And Screaming,  qui finit doucement, en effet titre semi acoustique, dans la veine d'un I Remember You, nous laisse (enfin moi en tout cas) convaincus que Sebastian Bach est bel et bien toujours dans la course.

8,5/10

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House Of Lords - Big Money

Sortie le 23.09.11 (Europe), 27.09.11 (USA)

Frontiers Records


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Huitième album du groupe (si l'on compte le "Live In The UK" paru en 2007), Big Money, tel est son nom, commence par une voix féminine qui murmure "The roots of all evil" (les racines de tous les diables) avant que James Christian nous fasse savoir qu'il est là par un tonitruant "Moneeeeeeeeey". Le titre éponyme est pour le moins réussi, avec notamment un superbe break a un peu plus de la moitié du morceau qui met en valeur la voix de James. "One Man Down" vient ensuite avec son intro principalement à la guitare acoustique/voix avec qui n'est pas sans rappeler la reprise de Blind Faith "Can't Find My Way Home" qui figurait sur l'album "Sahara" (1990). Jimi Bell, guitariste actuel de la formation, démontre ses talents lors d'un solo bien sympathique. "First To Cry" voit James parler d'une rupture, est dans la plus pure marque de fabrique du groupe et s'inscrit sans aucun doute dans les titres les plus réussis de leur carrière.

 

"Someday When", avec son intro aux synthés, assurée par Jeff Kent, qui, même s'il n'est pas un membre à part entière du combo (combien de groupes ont renié leurs claviers dans l'histoire du hard rock...) est un ajout qui donne une dimension en plus. Kent est également un bon compositeur, puisque depuis la reformation du groupe, il coécrit et produit une bonne partie des titres. "Searchin" vient ensuite, et n'est pas mauvais, mais pas marquant non plus, rien de spécial à dire sur ce titre assez "passe partout". Passons ensuite à "Living In A Dream World" qui remonte le niveau abaissé par le titre précédent, s'inscrivant dans les successeurs d'un "Pleasure Palace" ou "American Babylon". Un des titres phares de cet album. "The Next Time I Hold You" vient ensuite calmer le jeu, avec une intro au piano et  voit Christian démontrer qu'il maîtrise toujours autant bien les ballades, celle-ci n'ayant rien à envier à des "Love Don't Lie" ou "Remember My Name". Puis c'est "Run For Your Life" avec son début mystérieux qui arrive pour remettre du rhythme, et encore une fois, un refrain accrocheur et des choeurs bien présents sans être de trop avant un solo d'un Jimi Bell décidement très inspiré. Pour moi LE titre de cet album. "Hologram" vient ensuite, démarre bien mais nous laisse un peu sur notre faim, c'est du bon mais il n'a pas le petit "plus" qu'il  faudrait. Dommage. "Seven" démarre lui avec un riff bien heavy qui donne envie de secouer la tête, qui restera omniprésent tout  au long du morceau, et on dénote une section rhytmique bien affûtée, assurée depuis "Come To My Kingdom" (2008) par Chris McCarvill (basse) et B.J. Zampa (batterie) qui ressort particulièrement sur ce titre et "Once Twice" le suivant. Celui ci, avec son tempo assez rapide est un des morceaux qui vous restent bien ancrés dans la tête après une seule écoute. "Blood" vient clore ce "Big Money" en beauté. Riff d'intro bien senti, et des choeurs qui s'accordent parfaitement avec les lignes de chant de James Christian, nous prouve que les Lords tiennent la forme. Bien sûr, en live on regrette l'absence du virtuose clavier Gregg Giuffria, fondateur du groupe, il faut bien admettre que personne ne le remplacera. Bien que James soit le seul membre originel du groupe, les trois autres musiciens se complètent bien tant en studio que sur scène, et c'est tant mieux.


8/10

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Night Ranger - Somewhere In California

Sortie 17.06.11 (Europe), 23.06.11 (USA)

Frontiers Records 

 

NIGHT_RANGER_sic_COVERDixième album studio du combo de San Fransisco, une pochette relativement sobre mais qui tape à l'oeil quand même grace à ses couleurs, Somewhere In California donne dans le melodic rock haut de gamme. Des compos qui ne sortent plus de la tête, un Brad Gillis toujours autant inspiré par ses six cordes, notamment sur le très pêchu "Rock N'Roll Tonight" et peu, très peu de calme, cet album se veut dans la veine d'un "Midnight Madness" sans le côté old school, mais relativement reconnaissable. Les lignes de chant de Jack Blades font parfois penser au premier album de Damn Yankees au sein desquels il officiait avec Tommy Shaw (Styx) et Ted Nugent. Les claviers ne sont également pas trop mis en avant, ce qui à mon avis augmente le côté "hard", et... ce n'est pas plus mal. Du Night Ranger pur jus, en somme, mais avec un côté plus moderne. Quoi qu'il en soit, le rajout d'un deuxième guitariste en la personne de Joel Hoekstra, son nom ne vous dit peut être rien,  mais ce jeune homme a un pedigree long comme le bras. Vivement cet été afin que l'on voie ce que ca donne sur scène !!

9,5/10

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Whitesnake - Live At Donington

Sortie 17.06.11 (Europe), 23.06.11 (USA)

Disponible en Digipack - 2CD + 1DVD ou en version séparée

Frontiers Records 


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Plus de 20 ans après, Whitesnake ressort un live avec un des line ups qui a le plus marqué les mémoires, à savoir outre évidemment DavidCoverdale au chant, le bassiste à tendance poseur Rudy Sarzo, connu pour avoir officié avec Dio notamment, Tommy Aldridge à la batterie, et le duo de choc Steve Vai et Adrian Vandenberg aux guitares. Faisant la part belle aux albums 1987 et Slip Of The Tongue avec pas moins de quatre extraits de chacun de ces deux opus, c'est un Coverdale en grande forme vocale qui nous gratifie de quelques aigus comme seul lui sait (ou savait) les atteindre. La paire Vai/Vandenberg aux guitares est également brillante, on regrettera toutefois une intervention trop longue de Vai, avec pas moins de deux titres solo avec "For The Love Of God" et "The Audience Is Listening"... Certes SteveVai est un guitariste fantastique... mais cela reste un live de Whitesnake... Surtout que Vandenberg, six cordiste de génie lui aussi, n'en fait pas des tonnes pour autant et que la suite "Adagio For Strato" et "Flying Dutchman Boogie" se fond mieux dans le répertoire du Serpent Blanc que les extravagances de mister Vai. En dehors de cela, on retrouve un solo de batterie monstrueux, n'est pas Tommy Aldridge qui veut, sans néanmoins tomber dans l'exagération. La production audio est top, le son clair et puissant, on entend bien la différence entre chaque instrument, tout en gardant la voix qui domine légèrement. Whitesnake au sommet de sa carrière, fidèlement retranscrit ici pour ceux et celles qui n'auront pas eu la chance de les voir réellement, tout y est.  

9,5/10

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Def Leppard - Mirrorball, Live & More

Sortie le 03.06.11 (Europe), 10.06.11 (USA)

Frontiers Records


def_leppard_-_mirrorballPremier album live officiel et complet jamais publié par le Léopard Sourd tout au long de leur carrière, on peut dire qu'ils ne font pas les choses à moitié. Enregistrés aux quatre coins du monde, sur plusieurs années. Mirrorball est un concentré d'énergie, très représentatif de la patate que Joe Eliott et son gang ont sur scène. La set list est bien choisie, évidemment certains diront "il manque ce titre" ou "ah ben celui ci on s'en passerait", mais il est impossible de contenter tout le monde, et dans l'ensemble, rien à redire. Des hits comme "Pour Some Sugar On Me" à "Rock, Rock Till You Drop" en passant par la superbe ballade "Love Bites", et également des titres moins connus, comme "Switch 625" ou "Nine Lives" du petit dernier "Songs From The Sparkle Lounge" (2008) le track list est varié, bien qu'oubliant complètement la période "Slang-Euphoria-X" qui n'est pas ce qu'ils ont fait de mieux il faut bien l'avouer, néanmoins on trouve deux titres qui ne sont pas d'eux, à savoir "Action" de Sweet etle dispensable "Rock On" de David Essex, Def Leppard use mais n'abuse pas des reprises. Après le live monumental, il y a trois morceaux inédits, "Undefeated", "Kings Of The World" et "It's All About Believing". Ces derniers donnent un apercu du prochain album du combo de Sheffield, qui se veut résolument plus rentre dedans pour les  titres rock, tout en gardant ce coté FM qu'ils se sont appropriés depuis un certain temps déjà. Vivian Campbell semble avoir retrouvé le mode d'emploi de sa guitare  (serait ce le fait d'avoir tourné avec Thin Lizzy qui lui aurait titillé le médiator?) ce qui est une bonne chose, et Joe Eliott est toujours aussi en voix, reconnaissable dès  les trois premières notes. S'ils poursuivent sur cette lancée, le nouvel album sera plus pêchu que X et Songs From The Sparkle Lounge, et ce n'est pas pour déplaire. A noter qu'il sera disponible en digipack deluxe avec un DVD bonus, ou l'on trouvera des performances live et des scènes filmées sur les routes, pour avoir un peu l'impression de voyager avec eux. Longtemps attendu, ce live de Def Leppard est largement à la hauteur.

10/10

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Whitesnake - Forevermore

Sortie 23.02.11 (Europe), 28.02.11 (USA)

Frontiers Records


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Pour ce nouvel opus, le duo principal des compositeurs Doug Aldrich et David Coverdale se sont surpassés... Suite presque logique àGood To Be Bad (2008) mais un peuplus catchy, GTBB étant selon moi, trop garni avec des ballades. Certes Whitesnake est un groupe qui maitrîse plutôt bien cet exercice, et la voix de Coverdale s'y prêteadmirablement, mais comme on dit il ne faut pas abuser des bonnes choses... revenons à Forevermore, devant une pochette un peu tape à l'oeil, ces treize titres sontcomplémentaires et il n'est pas difficile d'écouter tout l'album à la suite tant il n'y a rien à jeter...Avec un line up partiellement changé, à savoir Michael Devin (ex KennyWayne Shepherd) à la basse et Brian Tichy, cogneur qu'on ne présente plus tant le CV est rempli de groupes de gros, voire très gros calibre, c'est un Whitesnake moderne,mais néanmoins classe, qui nous sort un très bon album, et le côté bluesy du jeu de Doug Aldrich ressort parfaitement, ni trop ni trop peu, tant sur les ballades que lestitres plus hard. David Coverdale est lui, toujours au top, son timbre de voix toujours aussi reconnaissable.


8/10